Marie B. Schneider

Photographie  Casa de Velázquez

Après des études à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, Marie B. Schneider intègre l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Depuis une dizaine d’années, l’artiste parcourt les grandes zones urbaines européennes, dressant le portrait d’une cité d’une grande uniformité architecturale, qui évoque une ville désertique, à la lisière du fantastique.

Son travail a notamment été exposé aux Rencontres d’Arles en 2012, à l’Institut français d’Helsinki en Finlande la même année, à la Triennale Photographie et Architecture de Bruxelles en 2015 ainsi qu’au 61e Salon de Montrouge en 2016. Il a été montré à ARCO Madrid ou encore à ArtsLibris à Barcelone en 2018, et il sera présenté à l’Institut français de Madrid dans le cadre de PHoto España.

Marie B. Schneider a été en résidence à la Maison des Arts de Créteil et à la Villa de Belleville avec le collectif Miracle et a participé à la résidence Création en cours organisée par les Ateliers Médicis en 2017, est actuellement membre artiste de la Casa de Velazquez.

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Découvrez le travail de Marie B. Schneider au sein de l’exposition du Festival

Dans le cadre de la programmation du festival, découvrez le travail de Marie B. Schneider lors d’une performance que l’artiste activera à deux reprises lors du festival.

Le Naufrage

Le Naufrage est à la fois un livre, une performance et une installation. Elle est composée de deux pièces distinctes.
Un bloc de 496 images posées sur une table, sous vitrine. Objet impossible, sa nature fragile le rend inactivable par le spectateur. Il ne peut pas le toucher. Cette pièce se donne à voir comme telle, c’est-à-dire par la tranche. Le regardeur ne pourra voir qu’une pile d’images qu’il devinera bleu gris à la tranche exceptée la première, blanche, sur laquelle se trouve le titre. La seconde pièce est une vidéo réalisée à partir de ce bloc d’images, la vidéo dévoile les photographies sous forme de diaporama : une image pendant sept secondes, deux secondes de noir, une image pendant sept secondes, deux secondes de noir…Un avion apparaît. Deux secondes de noir. Puis l’image semble se répéter. L’espacetemps se dilue et le spectateur devine alors le mouvement sans pouvoir le saisir.

Samedi 29 septembre à 13.00

Dimanche 30 septembre à 10.00

Dans l’air, le fond
© Marie B. Schneider

Le naufrage
© Marie B. Schneider